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3#03 L'art de l'imposture

image de l'épisode

Episode 40
Réalisé par : Dennis Smith
Ecrit par : Don McGill

Personnages principaux (acteurs) :
Don Eppes (Rob Morrow), Charlie Eppes (David Krumholtz), Alan Eppes (Judd Hirsch), David Sinclair (Alimi Ballard), Amita Ramanujan (Navi Rawat), Megan Reeves (Diane Farr), Larry Fleinhardt (Peter MacNicol)

Personnages secondaires (acteurs) :
Jack Tollner (Garret Dillahunt), Arthur Ruiz (Benito Martinez), Joel Hellman (Matt Ross), Peyton Shoemaker (Zach Grenier), Le membre de l' "Art-Authentication Board" (Armin Shimerman), Erika Hellman (Gena Rowlands), Gérant de l'hôtel (David Carey Foster), Agent du FBI (Lisa Renee Pitts), Garde #2 (David Powledge)

Version Originale :
Titre : Provenance
Première diffusion : sur CBS, le 6 octobre 2006
Audience (première diffusion):

Version Française :
Titre : L'art de l'imposture
Première diffusion : sur M6, le 29 juin 2007
Audience (première diffusion): -

Navigation + :
Transcripts :
Sous Titres : Sous-Titres VF
Captures : Sur une page unique | Dans la galerie
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Résumé rapide

Un homme très bien équipé s'introduit dans un musée et y dérobe un unique tableau de Pissarro, d'une valeur de 22 millions de dollars.

Résumé

1 : patrie
1000 : ans
300000 : œuvres d’art
6 : millions

Un homme cagoulé entre dans un bâtiment. Il utilise une carte électronique qui lui donne l’accès, manipule la caméra de surveillance, vaporise un produit qui lui permet de voir les rayons lasers des alarmes et monte un engin qui lui permet de passer sans se faire détecter. Le gardien chargé de vérifier les vidéos surveillances remarque une chose étrange : la pendule d’une des vidéos indique 2 h 29 alors qu’il est 2 h 33. Il appelle alors son collègue chargé de cette partie du musée mais ce dernier ne répond pas. On voit qu’il est ligoté et bâillonné. Le voleur était là pour subtiliser un tableau. Un autre gardien arrive et le voit. Le voleur lui tire dessus avec une arme électrique et s’enfuit.

David et Don arrivent pour enquêter. David pense que le voleur a attendu la fermeture du musée et a utilisé le pass. Pas de témoin convaincant car il était cagoulé. Don remarque que ce doit être un professionnel vu son matériel. Le cambrioleur a pris un Pissarro. Ils interrogent le conservateur du musée qui était au lit quand il a reçu l’appel et lui demandent la liste de ses employés et les bandes des caméras de sécurité. Ce vol tombe mal : le tableau allait être envoyé en exposition itinérante et ce ne sont pas eux les vrais propriétaires.

A la maison, le simple fait que Charlie laisse sa tasse de café sur la table provoque une dispute avec son père. Alan reproche à Charlie de mal entretenir sa maison : il y a une fuite au grenier, un problème avec la porte du garage et on leur a coupé le câble parce qu’il a oublié de payer la facture. Charlie lui demande alors de lui faire une liste qu’Alan s’empresse de lui donner parce qu’elle est déjà faite. Charlie la prend mais est contrarié et vexé.

Au FBI, ils visionnent les cassettes et ils ont la certitude que le voleur est un pro vu tous les obstacles qu’il est arrivé à contourner. Don leur présente alors Jack Tollner, du service des objets d’art. Après quelques plaisanteries de la part de Megan sur les préjugés couramment employés sur les agents du service de Tollner (lunettes à écailles et nœud papillon), celui-ci, loin d’être vexé, répond bien volontiers à la plaisanterie puis les informe que le tableau va être difficile à vendre à cause de sa provenance douteuse : il a été volé par les nazis.

-Nom des acteurs (sans générique) –

Tollner explique à l’équipe comment les nazis volaient ces œuvres d’art grâce à la loi de la déclaration des biens juifs et la saisie après avoir envoyé les propriétaires en camps de concentration. Ensuite il a l’idée de consulter la liste des spécialistes de vol d’objet d’art du FBI pour essayer de trouver un suspect.

Don arrive alors que Charlie cherche à montrer que les forces magnétiques et électriques sont les deux faces d’une même pièce. Charlie montre à Don : une vis reste collée à une pile grâce à la force magnétique d’un aimant et on la fait tourner grâce au courant conduit par un fil relié à la pile. Charlie et Larry préparent une conférence pour les portes ouvertes. Don leur parle alors de l’affaire. Amita propose d’utiliser une analyse discriminante quadratique en cherchant donc une combinaison de caractéristique des vols répertoriés qui correspondent au vol qui les occupe pour réduire la liste des suspects : type d’œuvre du musée, de surveillance, spécificité du crime. Il y a quelque chose dans cette œuvre ou ce musée qui a attiré le voleur.

Megan a un suspect : Erika Hellman a été informée il y a 8 ans par le Art Loss Register (registre international des œuvres d’art volées) que le Pissaro était en vente. Elle avait porté plainte mais cette plainte a été rejetée pour faute de preuve. Elle a 78 ans mais elle a pu payer quelqu’un pour le faire.

Megan interroge le conservateur du musée, M. Ruiz et elle lui demande s’il savait d’où venait le tableau. Celui-ci répond que oui mais que tous les papiers du propriétaire étaient en règle et qu’un musée aussi petit que le sien ne peut pas se permettre d’être trop sélectif.

Don, lui, interroge Mme Hellman. Elle lui dit que le tableau était dans leur maison de Berlin et que son père expliquait que c’était sa famille les personnages du tableau. Il lui promettait de tous les emmener à Paris mais évidement ce n’est jamais arrivé. Don est désolé pour elle mais il doit l’interroger. Erika regrette ne pas pouvoir aider Don car elle veut sûrement autant que lui retrouver le tableau.

Son petit-fils, Joël, arrive alors en s’excusant d’être en retard et salue Don. Il se plaint de la loi injuste qui a fait qu’à cause de sa mémoire défaillante, sa grand-mère n’a pas pu récupérer le tableau. Il est alors hostile envers Don quand celui-ci leur demande de consulter leur facture de téléphone. Mme Hellman met Don mal à l’aise quand elle lui dit qu’il ne sait pas ce qu’on ressent quand on perd toute sa famille et qu’on est le seul survivant.

Larry remarque que c’est ironique que les nazis aient volé ce Pissarro vu que ce dernier était juif. Il sait ça parce que son père était peintre et qu’il aurait voulu qu'il le soit aussi. En parlant des problèmes père-fils, Charlie leur parle de ceux qu’il a avec son père. L’analyse se termine à ce moment.

Charlie a 3 suspects : un est mort et un autre est en prison en Turquie. Il ne reste donc plus qu’un suspect : Ronald Willer, canadien. Il n’utilise que des noms d’emprunt alors le FBI va diffuser sa photo partout (surtout dans les hôtels haut de gamme, d'après Tollner, on ne va pas dans des hôtels médiocres quand on a volé un tableau de cette valeur).

Le suspect prétendait s’appeler Gautier. Il ne répond pas quand on frappe à sa porte alors David et Tollner entrent de force. Ils fouillent l’appartement et le retrouvent mort : ce n’est plus un simple vol de tableau maintenant mais un meurtre.

Don, Megan et Tollner parlent de l’enquête et de l’injustice qu’a subie Mme Hellman. Don soupçonne le propriétaire du tableau et voudrait l’interroger.

Alan dispute Charlie parce qu’il a oublié de réparer la pompe de recyclage du bassin. Charlie répond qu’il était trop occupé à sauver des vies et Alan s’énerve encore plus et lui demande de prendre ses responsabilités. Charlie part et Alan fait une drôle de tête en voyant les photos des nazis et des camps de concentration.

Le propriétaire dit à Megan et Don que le tableau était à son père, qu’il l'avait acheté dans un marché en Allemagne. Il voudrait le vendre pour 22 millions alors que ses origines sont douteuses. Il n’aurait jamais pu en avoir ce prix. Mais le tableau est assuré (pour les 22 millions), ça lui rapporterait donc plus de le voler. Pourtant celui-ci s’en défend. Il avait même proposé à Mme Hellman 30% de la vente mais elle a refusé.

Don va alors voir son frère. Celui-ci s’interrompt alors qu’il était entrain de faire ses comptes (suite aux remontrances de son père) et ils se mettent à parler de famille et du fait qu’ils n’ont jamais été pratiquant. Don demande alors désespérément de l’aide à Charlie et celui-ci propose d’utiliser une modélisation de diffusion par cartographie pour pister le tableau comme un camion transportant des produits dangereux car comme lui il n’a pas beaucoup de possibilités d’accès vue son origine controversée.

David arrive avec une information intéressante : le petit-fils de Mme Hellman était en contact avec un certain Peter Tutshi trois ans auparavant, un complice de Netz, l’un des trois suspects de Charlie, celui emprisonné en Turquie. De plus, on voit Joël Hellman sur une vidéo en train d’observer le tableau comme en repérage et le F.B.I. élabore alors une théorie sur le fait que Joël aurait essayé de voler le tableau trois ans avant et qu’il recommencerait.

Don interroge Joël Hellman. Celui-ci se défend en disant que sa grand-mère a été ridiculisée avec des tests de mémoire et qu’il a eu une réaction stupide en engageant Tutshi. Il aime aller admirer le tableau mais jure n’avoir rien à voir avec ce qui s’est passé au musée.

Don ne pense pas qu’il soit coupable alors l’équipe se concentre de nouveau sur l’autre suspect : Shoemaker, le propriétaire du tableau, mais ils ne trouvent rien pour le relier aux voleurs.

Amita, Larry et Charlie pensent que le tableau a dû partir pour la Chine. Ils sont en train d’en discuter lorsque le père de Charlie l’appelle et que celui-ci décide d’éteindre son téléphone, irrité. Il se plaint à ses amis du comportement de son père et leur cite l’exemple d’une fois où il a mis le refus de Charlie de sortir les poubelles sur son manque de maturité. Larry remarque que les disputes père-fils ont existé en tout temps et même chez les familles de peintres avec l’exemple de Monet dont le père aurait souhaité qu’il soit épicier. Amita lance une remarque qui semblerait montrer qu’elle est du côté d’Alan mais refuse de s’expliquer.

Don va à la maison des Eppes pour dîner et il constate que Charlie n’est toujours pas rentré. Don parle alors avec son père et lui demande pourquoi il est derrière son dos en ce moment. Alan répond qu’il doit l’aider à être adulte et prendre ses responsabilités, notamment en ce qui concerne sa maison. Don essaye de calmer le jeu en le défendant d’avoir trop de boulot et suggère alors à son père le dialogue qui serait préférable. Don lui parle alors de son enquête et de ses sentiments dessus. Alan raconte alors l'histoire d’Anna, une cousine de Margaret à qui il est arrivé quasiment la même chose à part qu’elle a passé toute sa vie à rechercher sa famille mais ne les a jamais retrouvés.

Larry montre à Charlie son carnet de candidature pour une école d’art. On y voit ses productions. Charlie admire son talent mais Larry le contredit en lui expliquant qu’il n’y a pas d’originalité étant donné qu’il n’y a que des copies de grands peintres. Charlie se demande alors si l’enquête de son frère n’avance pas à cause d’une de ses erreurs de calcul mais Larry lui suggère plutôt une erreur d’hypothèse. Tout le monde pense que même s’il a une très faible chance, le tableau est vendable mais selon Larry, il ne l’est peut être pas. Charlie rétorque que malgré son passé, le tableau vaut encore très cher. Il regarde la table et a soudainement une idée. Il part en laissant Larry en train de dessiner.

Charlie a analysé le tableau aux craquelures et au style visuel. Il annonce alors sous le regard surpris de ses collègues une nouvelle étonnante : le tableau est un faux.

Le directeur du musée répond qu’il est impossible que le Pissarro soit un faux et que Charlie s’est trompé, il l’a fait expertiser par leur restaurateur. Megan lui dit alors que Charlie ne se trompe jamais et lui propose l’idée que le Pissarro a peut-être été remplacé par un faux quand il a été nettoyé.

David et Megan interrogent le restaurateur. Le directeur leur certifie que si le tableau était un faux il l’aurait vu. Le restaurateur promet alors que le tableau qu’il a nettoyé est le même qu’au départ. Ensuite on découvre que la photo, que Charlie a utilisée, a été donnée par le propriétaire.

L’équipe comprend que le tableau de départ était un faux et soupçonne le propriétaire de l’avoir commandé pour éviter d’avoir à donner le vrai si on rouvre l’enquête à cause de nouvelles preuves.

Alan va voir Charlie à son bureau pour s’expliquer. S’il est sur son dos depuis un certain temps, ce n’est pas seulement pour la maison ou les corvées mais parce qu’il doit assumer d’autres responsabilités que son travail à l’Université pour pouvoir un jour avoir une famille et ne pas se retrouver tout seul comme Larry. Charlie admet que cette perceptive l’effraie lui aussi, surtout qu’il ne connaît pas vraiment de modèle de réussite sentimentale chez les mathématiciens et les scientifiques en prenant l’exemple d’Einstein qui a plaqué sa femme et épousé sa cousine. Il dit alors qu’il fait de son mieux pour concilier tous les pans de sa vie et s’excuse de ne pas encore avoir trouvé comment faire.

Le F.B.I. perquisitionne la maison de Shoemaker pour essayer de retrouver le tableau. Celui-ci s’indigne de cela et explique que c’est un homme honnête. Le F.B.I. ne trouve rien.

Don, Megan et Tollner parlent de l’affaire et se demandent comment coincer Shoemaker après l’assassinat du voleur. Don propose de trouver le faussaire.

Tollner pense que trouver le faussaire sera difficile. Megan propose de faire confiance à l’analyse de Charlie. S’il peut prouver que Pissarro n’a pas peint ce tableau, il peut savoir qui l’a peint grâce aux banques de données du F.B.I.

Charlie annonce à Don et à Megan qu’il a trouvé le faussaire : l’homme est Gustave Stonberg. Cependant celui-ci est au cimetière juif à Budapest depuis 1948.

Ainsi Don et son équipe en concluent que le père de Mme Hellman avait senti ce que les nazis voulaient faire et a commandé un faux en demandant à Stonberg de cacher le vrai (qui a été retrouvé dans les archives hongroises). Shoemaker était donc sincère et l’équipe soupçonne alors Holden, le conservateur.

Megan et David interrogent Holden. Celui-ci dit alors qu’il s’est sûrement trompé dans l’expertise. Les agents ne le croient pas et il avoue finalement avoir menti pour éviter de discréditer le musée sous l’ordre de Ruiz.

Les agents vont alors chercher Ruiz à une réception. Il essaye de s’expliquer puis les agents l’arrêtent devant tout le monde en le menottant.

Don rend le vrai Pissarro à Mme Hellman en lui expliquant la situation et espérant que ça la réconforte. Elle acquiesce et répond que oui.

Alan, Charlie et Larry sont à la maison et parlent de Mme Hellman et de ce qui lui est arrivé. Don arrive et ils se préparent à faire un barbecue pour le dîner. Alan s’apprête à se lever quand Charlie déclare qu’il veut le faire tout seul et qu’il prépare même un bon dîner. Larry le rejoint pour voir s’il a du maïs blanc. Don annonce alors à Alan qu’il veut essayer de retrouver la famille d’Anna, la cousine de sa mère, et Alan a l’air content.


Résumé(s) par A.M..
Dernière modification de la page le 09/08/2010 à 22h32.