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2#05 Le condor

image de l'épisode

Episode 18
Réalisé par :
Ecrit par :

Personnages principaux (acteurs) :


Personnages secondaires (acteurs) :

Version Originale :
Titre : Assassin
Première diffusion : sur CBS, le 21 octobre 2005
Audience (première diffusion):

Version Française :
Titre : Le condor
Première diffusion : sur M6, le 11 août 2006
Audience (première diffusion):

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Transcripts :
Sous Titres :
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bannière de l'épisode

Don : " Ca fait de moi un penseur au 3ème degré ? "
Charlie : " Continue à bosser avec moi et t'as une chance de le devenir ... "
Don (faiblement) : " Hum hum, la ferme ... "
Charlie : " ... Ca ne saurait tarder. "

Résumé rapide

Un jeune homme venant de Colombie et issu d'une famille qui est tombée sous le régime du pays, est menacé de mort, bien qu'il vive aux états unis.

Résumé

7522 Colombiens exilés
1500 disparitions politique
93 meurtres par semaine
1 assassin

Don et un officier de police entrent dans une résidence en rigolant sur l'âge des pensionnaires.
En même temps, un homme tente d'imiter une signature prise d'une ordonnance. Sa mère entre dans la pièce et lui propose de venir manger, ignorant totalement le désir de son fils de ne pas être dérangé pendant son " travail ". Tout de suite après qu'elle ait fermé la porte, la voix de Don se fait entendre, annonçant que le FBI est à la porte.
La mère tente d'expliquer aux agents que son fils n'aime pas être dérangé, mais Don insiste en montrant et expliquant qu'il a une commission rogatoire.
La mère ouvre la porte en appelant d'une voix forte et stridente son fils (" Henryyyyyy "). Une fois entré, Don remarque une odeur de brûlé. Avec l'agent de police il entre dans la chambre de Henry Korfelt et tente d'éteindre le feu qui consume des documents sur le bureau.
Par la radio il annonce à David que Henry a prit la fuite. Lui et Colby se mettent à courir en direction du garage dont la porte s'ouvre pour faire sortir une voiture. Colby tire sur la voiture jusqu'à ce que cette dernière s'arrête. Les agents du FBI encerclent la voiture, et en font sortir Harry tout en le maintenant en joue.
David lui met alors les menottes aux mains tout en demandant les raisons de sa tentative de fuite.

Colby se pose la même question une fois qu'ils sont à nouveau à l'intérieur de la maison. Henry Korfelt ne risquait alors que deux ans de prison pour trafic de faux papiers. David les rejoint avec la réponse à la question. Il tient en main des documents : passeports, permis de conduire, ports d'arme. Puis un officier arrive avec un autre document qu'il tend à Don. On peut y voir plusieurs lignes avec des suites de lettres en majuscules. Colby demande s'il s'agit d'un code, Don répond qu'il sait qui pourra répondre à la question.

Charlie et Larry, dans le bureau du premier, essayent de fabriquer un avion en papier capable de voler pour le concours du département de science de l'université. Mais apparemment tous leurs essais sont des échecs. Ils tentent en effet de plier un avion selon des théories scientifiques. Larry croit qu'en se basant sur la " couche lyrique laminaire " cela peut marcher, mais Charlie rétorque que cela " augmente son nombre de Reynolds ". A bout, Larry menace de laisser tomber, mais Charlie tente de le convaincre en lui demandant de faire " son numéro de Feihnart ". L'utilisation de son nom comme substantif ne laisse pas Larry indifférent. Charlie lui tend alors un autre avion à la coupe différente que Larry essaie immédiatement.
C'est un échec en plus, l'avion pointe vers le bas trop rapidement et s'écrase aux pieds de Don lorsque ce dernier pénètre dans la pièce.
Celui ci analyse tout de suite la coupe et annonce le défaut principale de l'avion : les ailes étroites. Larry intéressé s'approche. Charlie défend son avion à l'aide de ses connaissances en mathématiques, alors que Don se défend à l'aide de ses heures de colle au lycée. Larry prend l'avion et sort de la pièce.
Don explique de suite à son frère l'affaire Korfelt. Il lui montre le carnet calciné. Charlie reconnaît tout de suite le code qu'il appelle un cryptage , et qu'il lui faudra du temps pour tout décoder. Mais il donne tout de même l'idée générale du code qui ne touche en rien à la falsification de documents. Il y reconnaît en effet des codes vus à la NSA : le projet d'un assassinat.

-GENERIQUE-

Réunion au QG du FBI. Toute l'équipe est mise au courant de la découverte de Charlie. David et Mégan restent tout de même perplexes devant l'annonce du projet d'assassinat. Charlie explique alors comment il a trouvé la définition du code ou du moins à déchiffrer une partie de la série. Il compare alors sa méthode à une partie de scrabble où le cerveau, en voyant les lettres mélangées, arrive à former un mot entier. Charlie ayant déjà eu à étudier ce type de code à la NSA, arrive, son cerveau surtout, à trouver automatiquement du sens aux codes, car son cerveau les reconnaît. Il prend alors quatre abréviations qu'il décrypte : "ODN , SCRT , EST , SFE" ( "à découvert, secrète, à l'écart, sécurité") et qu'il définit comme quatre type d'exécutions différentes. Même si Korfelt n'a encore rien avoué, Charlie est convaincu de sa théorie.
Don annonce alors que Washington est au courant et se demande si la sécurité nationale est en jeu. La déduction se fait rapidement et commence par Mégan qui fait le lien avec les faux papiers : l'assassin est donc un étranger et va devoir entrer sur le sol américain. Mais Colby annone rapidement une autre théorie : le tueur pourrait être déjà sur le territoire.

Charlie est chez lui, assis à la table lorsque son père le rejoint ; Il lui annonce l'objectif de ses recherches. Alan informe alors son fils que pour l'assassinat de Kennedy en 63 ils n'ont toujours pas retrouvé les coupables et qu'il y a des chances pour que cette affaire cela soit pareil. La conversation tourne sur l'anniversaire de " la tête Irène " quelques jours plus tard. On apprend alors que le père et la tante ne peuvent se supporter, mais qu'il se sent tout de même obligé d'y aller et d'exprime clairement le besoin d'avoir quelqu'un avec lui à ses côtés pour cette soirée. Mais Charlie refuse, il veut aller à un concert le soir même.

Colby interroge Korfelt. Mégan et Don y assistent par la vitre. Don lui demande son avis sur la relation d'Henry et sa mère, et elle lui répond tout de suite la même chose de qu'elle pense de la relation des frères Eppes face à leur père.
Don intervient alors à l'interrogatoire ; Lui et Colby annoncent qu'ils savent tout et qu'ils vont en informer la mère de Korfelt, pour le forcer à parler ; il craque et donne un code : le Condor , ainsi que l'origine familiale de la cible : un jeune colombien orphelin d'un père militant assassiné.

Après avoir interrogé l'immigration et comparé au témoignage de Korfelt, Mégan trouve la cible : Gabriel Ruiz, dont le père et son fils ont été assassinés, car ils étaient opposants au régime colombien en place, trois ans plus tôt.

David et don sont face à Gabriel Ruiz, qui en plus d'annoncer son refus catégorique de retourner en Colombie annonce qu'il a été exilé de son pays d'origine. Le jeune homme raconte alors qu'il a perdu sa mère étant petit, que son père et son frère ont été assassinés lorsqu'il avait 21 ans, et qu'ainsi il avait tout perdu. Mais une question reste sans réponse : pourquoi vouloir le tuer ? alors que lui même ne représente pas de menace. Pour le jeune homme une chose est sûre, il n'est plus colombien, et ne désire absolument pas y changer quelque chose.

Charlie analyse plusieurs codes qu'il répartit sur les quatre premiers qu'il a décrypté. alors entre Amita ; Charlie lui explique sa " méthodologie de l'assassinat ". Le travail paraît énorme mais Charlie annonce que le seule moyen de réduire les variables est de connaître la méthode avec laquelle l'assassin va frapper (" à découvert, secret.... "). Amita lui demande où est-ce qu'il a appris tout ceci.
" Charlie = si je te le disais, je serais obligé de te tuer ;
Amita = Non...sérieusement.
Charlie = Je suis très sérieux ! "

Don est face à la Chancelière de Colombie pour en savoir plus sur le Condor. Elle lui apprend alors que l'opération Condor date des années 60 et fut créée par la Colombie pour éliminer les opposants au régime. Elle annonce ensuite que Gabriel Ruiz est porteur d'un espoir et le compare même à John J. kennedy. Apprendre son assassinat pourrait être dangereux pour le régime Colombien. Don en déduit alors le mode opératoire : l'accident.

Don et Mégan arrivent dans le bureau de Charlie. Ils lui apprennent alors les grandes chances que l'assassinat soit déguisé en accident. Ce qui simplifie le travail de Charlie. Ce dernier compare alors ses recherches à " une partie de cache-cache ", et la théorie comportementale du jeu. Il compare alors les mouvements du tueurs face à la cible à la stratégie du jeu de bataille navale dont les règles seraient un peu modifiées. En résumé il suffirait d'empêcher le plus possible l'adversaire d'avancer, pour limiter ses chances de gagner ; pour le Condor, c'est pareil, il doit faire en sorte que l'exécution ait l'air d'un accident, donc il bannira plusieurs types d'armes pour favoriser d'autres, tout en tenant compte du lieu. Mais pour que Charlie puisse connaître les différentes probabilitées, il demande à Don de retourner voir Korfelt pour en savoir plus sur le Condor.

Korfelt se fait alors transférer. Mais malgré le nombre d'hommes qui l'entourent et l'épais gilet par balle, il se fait tirer dessus et meurt.
Don arrive sur les lieux. David lui explique alors que le calibre de l'arme utilisée laisse deviner que le tueur est expérimenté. Don décide de reprendre les recherches à zéro en fouillant à nouveau le carnet de Korfelt pour trouver une trace du Condor.

Larry étudie les notes de Charlie. Il y découvre alors de très anciennes méthodes de meurtres, toutes entrant dans les critères de Charlie ; on y découvre aussi l'étonnant talon d'Achille de Charles Eppes qui ignore ce qu'est la défenestration.
Après explication de Larry, Charlie se rend aussi compte que malgré toute la documentation qu'il possède sur Ruiz, il ignore, malgré tout, tout de lui. Ses tendances, ses goûts...

David et Colby étudient les relevés de carte bancaire de Korfelt. Mais aucun mouvement n'est remarqué. David interroge alors le nouveau sur son expérience en Afghanistan mais ce dernier rétorque qu'il n'était pas au combat. David réagit alors en voyant une carte. Il vérifie alors les relevés de carte bancaire de la mère qui présente une dépense régulière dans une librairie en face du Consulat colombien, ce qui laisse supposer que Korfelt avait un contact là-bas.

Charlie, de son côté, essai de convaincre Don de le laisser voir Ruiz lui même malgré les dangers. Selon lui, il faut que ça soit lui qui pose les questions, car il faut qu'elles soient le plus précises possibles pour pouvoir calculer les risques et les potentialités. De là, la conversation diverge vers l'anniversaire de la tante Irène ; Charlie reproche à Don d'être toujours occupé par son travail, empêchant ainsi Charlie d'avoir une vie privée.

Charlie en compagnie de Ruiz étoffe alors un peu plus ses recherches. Au fur et à mesure qui Ruiz répond à Charlie, ce dernier lui déconseille des endroits à fréquenter, des loisirs à pratiquer à cause de la facilité de maquiller un meurtre en accident. Ruiz se rend alors compte de la gravité de la situation mais ne comprend pas pourquoi il est menacé alors qu'il n'a jamais été mêlé aux affaires de son frère et de son père. Charlie ne sait comment réagir face à l'affliction du jeune homme et ne dit rien. Ruiz s'en va et laisse Charlie seul.

De retour chez lui, Charlie applique tous les renseignements qu'il a eu en la compagnie de Larry. Mais le jeune mathématicien ne cache pas à quel point il a été affecté par son entrevue avec Ruiz. Pour lui, elle n'a fait que détruire l'espoir que Ruiz avait. Alan arrive, et comprend vite qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Charlie explique alors qu'il comprend enfin le travail de Don et toute sa complexité, et se demande comment son père a fait pour le laisser travailler au FBI. Alan lui dit que malgré le désir des parents, chacun choisit son propre chemin.

David arrive chez Gabriel Ruiz et découvre celui ci en plein milieu du lac accompagné par un homme. Il ordonne à ce dernier de s'éloigner de lui, mais l'homme rétorque qu'il avait trouvé Ruiz flottant dans l'eau et qu'il voulait l'aider ; Sorti de l'eau, David se rend compte que Ruiz est inconscient.

Au FBI, Colby annonce que Ruiz avait deux grammes d'alcool dans le sang et qu'il avait pris du "diazépam". Charlie arrive et prend des nouvelles. Colby et David annoncent qu'un homme avait tenté de sauver Ruiz. Il n'en faut pas plus pour Charlie pour savoir que le soit disant sauveur n'était autre que le condor exécutant un mode opératoire bien précis.

Don et David sont chez Ruiz. Ce dernier avoue être sorti sans protection, mais Don le soupçonne d'avoir fait ceci volontairement vu son taux d'alcool dans le sang. Il change alors de sujet et tend au jeune homme une liste de membres travaillant au consulat, en lui demandant de relever ceux qui ont un lien avec les ennemis de son frère et de son père.

Don se trouve alors face à la Chancelière dans la librairie. Il lui avoue qu'il sait tout, et qu'il sait même que le Condor a un lien avec un membre du consulat. Mais la chancelière nie savoir quelque chose, et même si elle savait quelque chose, elle annonce qu'elle ne serait pas prête à trahir.

Don rejoint son frère à l'université pour l'informer du nouvel emploi du temps de Ruiz, Charlie suppose alors que le Condor changera de méthode, allant même jusqu'à un mode opératoire plus risqué sans se douter que le FBI pourrait l'envisager.
C'est alors que le sujet de l'anniversaire de la tante Irène fait son grand retour. Charlie annonce alors qu'il n'ira pas au concert, tout en cachant à son frère les billets qu'il dit ne pas avoir acheté. Don est alors exaspéré par le comportement de Charlie face à Amita. Pour le convaincre d'inviter Amita, Don dit qu'il ira à l'anniversaire de sa tante si Charlie l'aide à stopper le Condor.

David et Colby annoncent à Mégan que Charlie est arrivé à sortir un nom du carnet : W. Wells. Mais de toutes les personnes ayant ces initiales, seules trois ont un casier et un seul en rapport avec le trafic d'arme, mais sans lien avec Korfelt.
Mais le Wells en question a un frère qui tient une boutique d'informatique, Colby et David se chargent alors de vérifier directement là-bas.

Charlie rejoint Amita et lui annonce que malheureusement il ne pourra pas aller au concert. Amita convaincue qu'il n'est pas arrivé à avoir les place, le rassure. Charlie avoue alors qu'il a eu les places mais qu'il doit aller à une fête de famille, néanmoins il lui laisse les billets. Amita, sans aucun doute gênée, lui annonce alors qu'elle était invitée par un de ses professeurs à un séminaire et un dîner à San Diego.

Colby et David entrent dans la boutique d'informatique et demandent à voir Warren Wells. Le jeune homme se trouvant devant eux va voir, mais les agents se doutent qu'il va fuir et le rattrapent ; Colby passe dans une autre pièce et se retrouve nez à nez avec un homme armé. Après l'avoir immobilisé avec l'aide de David, ce dernier fouille la pièce et trouve des armes.

Alors que Colby interroge Warren Wells, Mégan, Don et David sont dans la pièce d'à côté. David montre alors ce qu'ils ont trouvé dans la boutique : " des cartouches à fragmentation calibre 12 à tête explosive " et un fusil d'assaut calibre 12. Ils en déduisent donc que le condor doit avoir les mêmes armes, et, ainsi, que maintenir en vie Gabriel Ruiz risque d'être difficile.

D'après Charlie, l'usage d'une telle arme ne colle pas avec une exécution secrète, ce qui augmente les occasions du condor d'atteindre Ruiz. Mégan arrive alors et leur annonce que la boutique de Wells a réparé des ordinateurs pour le consulat ce qui prouve que le commanditaire du condor fait parti du consulat colombien. Charlie explique qu'ils peuvent piéger le Condor et ainsi remonter même jusqu'au commanditaire, en s'aidant de la stratégie des échecs qui consiste à anticiper les avancées de l'adversaire et de bouger ses propres pions en fonction de cette anticipation. Don propose alors de faire passer une information dite importante mais pourtant erronée au consulat via l'ambassadrice pour ainsi attirer le Condor dans un piège.

Don rencontre alors l'ambassadrice et lui annonce que l'interdiction d'entrer sur le territoire colombien de Ruiz sera levée dans deux jours et qu'après il rentrera dans son pays par avion. Par la suite Don l'encourage à propager la nouvelle au Consulat.

Il ne reste plus que deux heures avant le soit disant départ de Ruiz. Don annonce à ses collègues que tout le périmètre a été sécurisé malgré l'illusion qu'une des entrées ait été négligée.

Ruiz, dans l'appartement, ne cache pas son inquiétude et pose beaucoup de questions à Colby et David.
La nuit tombe et on voit un homme descendre du toit de l'immeuble et pénétrer dans l'appartement. Il se fait alors encercler par les agents mais ouvre quand même le feu. Don arrive à lui tirer une balle dans la jambe. Alors qu'il est face au condor, Don lui somme de lâcher son arme, mais ce dernier tente alors de lui tirer dessus ; Don le devance et l'abat. Le Condor meurt sans même dire le nom de son commanditaire.

Encore une fois, Don rencontre la chancelière à la librairie. Il lui demande des informations sur le condor, mais cette dernière refuse. Elle avoue être tout de même ravie que Gabriel Ruiz soit en vie. Après avoir écouté une ultime tentative venant de Don pour lui demander des informations, elle lui propose de réfléchir encore un peu sur le commanditaire tout en sachant que les meilleures tueurs colombiens sont formés par la CIA.

Au FBI, David annonce à ses trois collègues que les empreintes du condor ne sont pas fichées nul part ; Don met alors l'accent sur le fait que Ruiz n'est toujours pas en sécurité.

Charlie de son côté, va voir Ruiz. Ce dernier lui dit qu'il repart en Colombie, malgré les mises en garde de Charlie.
L'affaire du Condor lui a fait découvrir qui il était vraiment et il voudrait continuer cette rétrospection en en apprenant plus sur son frère et son père sans pour autant faire les même choses qu'eux.

Dans la maison Eppes, Don attend son père pour l'accompagner chez sa tante Irène. Il découvre alors que Charlie vient aussi.
Ce dernier explique qu'Amita a un rendez-vous à San Diego et qu'il a laissé les billets à Larry. Alan les rejoint et se réjouit d'aller chez Irène avec ses deux fils. L'épisode se termine sur une mise en garde de Charlie à l'attention de son frère et de son père, concernant la tante Irène et la fameuse série des slows.


Résumé(s) par Poune.
Dernière modification de la page le 10/06/2008 à 18h01.